La jeunesse du parti FIDEC (Front des Indépendants pour démocratie chrétienne) a organisé, ce dimanche 25 janvier 2026, une matinée politique au siège fédéral du parti dans la province du Lualaba. Cette rencontre, coordonnée par Maître Trésor Mahamba, président provincial de la Ligue des Jeunes de FIDEC, a réuni plusieurs centaines de militants.
Selon les organisateurs, cette activité visait à clarifier certaines questions politiques et à dénoncer des pratiques qu’ils estiment préjudiciables à la gouvernance provinciale. Dans son allocution, Maître Trésor Mahamba a articulé son message autour de trois principaux axes.
Il a d’abord critiqué ce qu’il a qualifié de confusion entretenue autour des attributions du directeur du Service d’assistance et d’encadrement de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle (SAEMAPE). À l’en croire, certaines interprétations erronées de ces attributions seraient utilisées pour fragiliser inutilement l’autorité provinciale.
Le président provincial du FIDEC a ensuite adressé un recadrage à un acteur politique local, le sieur Kitenge, qu’il accuse de tenir des positions contraires à la ligne politique du parti et aux intérêts de la province du Lualaba.
Enfin, Maître Trésor Mahamba a dénoncé des manœuvres qu’il attribue à certains acteurs politiques opérant, selon lui, dans l’ombre du pouvoir provincial. Il a, à cette occasion, appelé à un réaménagement stratégique de l’entourage de la gouverneure afin de permettre à Fifi Masuka Saini de travailler dans un climat qu’il souhaite marqué par la loyauté et l’efficacité.
Un geste symbolique a marqué cette matinée politique : le responsable de la jeunesse du FIDEC est apparu balai en main, illustrant, selon ses propos, la volonté de son organisation de lutter contre l’hypocrisie et d’assainir l’environnement politique autour de la cheffe de l’exécutif provincial.
Par cette sortie, la jeunesse du FIDEC Lualaba a réaffirmé son soutien à la gouverneure Fifi Masuka Saini et s’est dite déterminée à rester vigilante face à toute tentative de déstabilisation de l’exécutif provincial.
Dorcas Kapinga







