L’Inspection Générale des Finances (IGF) a reçu une mission du Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre de la troisième revue du programme économique soutenu par cette institution en République démocratique du Congo.

Cette visite s’inscrit dans une série de consultations visant à apprécier les progrès réalisés par le gouvernement congolais en matière de gouvernance financière. L’IGF, en tant qu’organe clé de contrôle, a été au centre des discussions portant notamment sur la mobilisation des recettes publiques, la surveillance des dépenses et le suivi des entreprises de l’État.
Au cours des échanges, les experts du FMI et les responsables de l’IGF ont examiné les mécanismes mis en place pour renforcer la transparence dans la gestion des ressources publiques, notamment à travers la certification de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et les audits réguliers des structures publiques.
Le chef de service de l’IGF, Christophe Bitasimwa Bahi, a indiqué que ces discussions ont permis de faire le point sur les avancées enregistrées, tout en mettant en évidence certains défis à relever pour améliorer davantage l’efficacité des contrôles.
De son côté, le chef de mission du FMI pour la RDC, Calixte Ahokpossi, a souligné que cette étape constitue un moment important dans l’évaluation globale du programme économique et financier appuyé par la Facilité élargie de crédit.
Selon lui, l’objectif est de s’assurer que les réformes engagées contribuent effectivement à une meilleure gestion des finances publiques et à une utilisation plus efficiente des ressources de l’État.
La mission du FMI, qui se poursuit durant deux semaines, prévoit également des séances de travail avec plusieurs ministères sectoriels, dont ceux en charge du Budget, des Finances et du Plan. Ces échanges visent à consolider les efforts de réforme et à renforcer la crédibilité économique du pays sur la scène internationale.
À travers cette collaboration, l’IGF confirme son rôle de pilier dans la surveillance des finances publiques, dans un contexte où la transparence et la redevabilité restent des enjeux majeurs pour la gouvernance en RDC.
Rédaction




